Comment ce projet est vérifié

Le carbone du sol est mesuré sur place avec un agronomètre agréé et recoupé par un laboratoire indépendant. Les retraits sont certifiés selon le Land Stored Carbon Protocol d'ONCRA et enregistrés dans le registre public, de sorte que chaque crédit est traçable et ne peut être utilisé deux fois. Des mesures de suivi ont lieu tous les trois ans.

Consulter le registre public ONCRA
ONCRA — Open Natural Carbon Removal AccountingProjet certifié ONCRA

Yoann a vécu ces dix dernières années en Asie, où le bambou faisait partie de son quotidien. Du point de vue agricole, il trouve les aspects écologiques du bambou particulièrement intéressants, tout comme son fort potentiel de marché pour la production de bois et d'alimentation. Yoann y voit une belle occasion de diversifier notre système agricole, en phase avec les attentes de la société. Pionnier de cette nouvelle filière du bambou en Europe, il trouve cela particulièrement stimulant.

Informations sur le projet

Localisation
Ménéac, France
Cultivé par
Yoann Perrault
Code du projet
BBL-L-013
Projet démarré en
1 avril 2024
Surface d'impact
5,14 ha
Certificats disponibles
592
Potentiel de puits de carbone
1 240 tonnes de CO₂
Registre
Registre public ONCRA
Vérification
Méthodologie vérifiée par Bureau Veritas

Quatre étapes

Comment ça marche ?

Du choix d'une ferme jusqu'au certificat inscrit au registre public — en général sous un jour ouvré.

01

Choisissez votre projet

Chaque projet est une ferme européenne identifiée, avec ses propres mesures, coordonnées et écriture au registre. Choisissez celle que vous voulez soutenir.

02

Demande

Indiquez le nombre de tonnes à retirer et envoyez votre demande. Nous confirmons la disponibilité et vous envoyons un devis.

03

Enregistrement

Votre retrait est enregistré dans le registre public ONCRA, ce qui empêche qu'une même tonne soit vendue deux fois.

04

Certificat et impact

Vous recevez votre certificat par e-mail, et l'agriculteur perçoit le revenu qui fait vivre la parcelle.

Au-delà du carbone

Le bambou fait bien plus que retirer du CO₂

Qu'est-ce qui distingue le bambou des autres cultures ?

Du carbone sous terre

Un sol qui se régénère

Les racines retiennent le sol contre l'érosion, améliorent la rétention d'eau et régénèrent les terres agricoles épuisées, en stockant du carbone sous terre comme au-dessus.

Un habitat, pas une monoculture

La biodiversité revient

Une parcelle nue devient une forêt verte toute l'année, qui abrite insectes, oiseaux, rongeurs et sangliers — y compris entre les récoltes.

Matière première pour l'industrie

Alimente l'économie verte

Les chaumes récoltés alimentent l'industrie biosourcée et remplacent l'acier, le plastique et le béton — des matériaux à l'empreinte carbone bien plus lourde.

Un modèle économique viable

Un second revenu pour les agriculteurs

Les certificats carbone offrent aux agriculteurs un second revenu, et c'est précisément ce qui rend viable la plantation de bambou sur des terres marginales.

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